1. Le respect mutuel
Portez attention au ton que vous employez. Aux mots utilisés.
Se servir du « je » pour exprimer sa perception, son sentiment.
Évitez le « tu » qui tue la communication et prend l’allure de blâmes, d’attaques, forçant l’autre à s’écraser ou à se défendre.
Ne pas discuter de n’importe quoi, n’importe quand.
Ex. : « Je comprends mieux quand on me parle avec gentillesse ». « Je ne peux te donner une réponse maintenant. On s’en reparle demain ».
2. Le contrôle des émotions
Impossible de respecter l’autre si je me laisse emporter par la colère, le ressentiment… Il vaut mieux se retirer temporairement d’une communication si on constate qu’elle se dirige vers une impasse.
Ex. : « Je ne peux discuter dans ces conditions. On se calme et on se reparle dans 10 minutes ».
3. De l’écoute et de l’entendement
Pour développer une attitude de gagnant-gagnant (avoir une ouverture d’esprit), cela prend une certaine force de caractère, de l’assurance et un sentiment de sécurité qu’on peut développer
4. Des messages clairs
Un message imprécis peut être interprété de différentes façons. S’assurer que l’autre a bien compris. Exiger des réponses claires à vos questions. Cela demande un peu de discipline, mais ça évite bien des problèmes.
Ex. : « Je t’ai expliqué que je ne peux tolérer que tu cries à la maison. Dis-moi comment tu comprends ça? Qu’est-ce que ça veut dire pour toi? »
Source : Adaptation d’un texte de Manon Benoît, APAME Centre-du-Québec, Drummondville