Règle no 1 : l’aimer
- Accueillir la personne où elle est rendue;
- l’entendre (pas facile d’entendre la souffrance de l’autre);
- voir ce qu’il y a de beau et de bon en elle (ne pas perdre de vue la personne);
- s’intéresser à ce qu’elle vit (sans porter sa vie);
- continuer à l’aimer au-delà de ses difficultés.
Règle no 2 : encadrer la situation
- Encourager le respect de soi et des autres (le respect est non négociable);
- mettre ses limites psychologiques, physiques et financières (parce qu’on a des besoins);
- être un conseiller privilégié en aidant l’autre à voir les solutions, les avenues et les conséquences de ses choix (parce qu’on connaît bien la personne);
- être directif quand c’est une question d’intégrité physique et mentale (c’est le seul temps où l’intervention directe est nécessaire).
Règle no 3 : se faire confiance
- Reconnaître son potentiel (ne pas faire à sa place et éviter de dire à l’autre quoi faire);
- Respecter son rythme (ça prend du temps);
- Accepter que l’autre fasse ses choix (liberté fondamentale).
Source : Manon Benoit de l’APAME Centre-du-Québec, Drummondville.
Elle avait l’habitude de nommer cette démarche « Ma règle de trois » et elle l’a utilisée avec succès.