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Déterminez les règles importantes à suivre pour que votre quotidien soit plus satisfaisant. Séparez les comportements ennuyeux des comportements intolérables. Mettez ces derniers en ordre de priorité.
- Énoncez les limites clairement. N’invitez pas à la discussion. Évitez les longues discussions autour du « pourquoi » et du « comment ». À ces questions, répondez « ce n’est pas acceptable ».
- Faites des demandes précises. Ne dites pas « il faut que les feuilles soient ramassées », mais plutôt « Paul, veux-tu mettre les feuilles dans un sac? »
- Établissez les limites avant que la tension monte. Ne laissez pas monter la tension jusqu’à l’éclatement.
- Ne vous laissez pas guider par l’âge de la personne atteinte. Il ne faut pas s’attendre à ce qu’elle fasse plusieurs apprentissages de sa propre initiative. Elle a besoin d’encadrement même à trente ans.
- Évitez les menaces et soyez persévérant. Si la famille n’est pas prête à faire respecter la limite, il est mieux de ne pas la mentionner du tout. Il faut aussi être capable de faire respecter la limite sans utiliser de pression continuelle.
- Attendez-vous à ce que les limites ne soient pas automatiquement respectées. Donnez-vous du temps (souvent des mois) et maintenez la limite avec constance.
- Admettez que certaines limites sont imposées à la personne atteinte afin de répondre aux besoins des autres membres de la famille.
Source : La part des choses (2003) APAME du Centre-du-Québec, Drummondville
Inspiré du document PIF* (Programme Information Famille) présenté par l’Apogée de Hull (1996)
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